| 個人檔案'Milie and Blog相片部落格清單 | 說明 |
|
7月27日 De nouvelles vidéos de Naska! Une un peu rétro, Naska avait 8 mois (donc ça fait déjà 2 mois, si vous suivez) : http://www.youtube.com/watch?v=iVa0122TuWs&NR=1 Et Naska rampe sur le ventre, sa spécialité : http://www.youtube.com/user/yourlord5#play/all/uploads-all/0/sWtD4KRU9UQ et : http://www.youtube.com/user/yourlord5#play/all/uploads-all/0/NZ7qxgqs_yU Et en plus elle dit "maman". Si. Bilan du RDV pédiatre de ce soir Naska pèse 7kg750, donc elle a à peine grossi. Mais le docteur dit qu'elle est en pleine forme, qu'elle est magnifique, et qu'elle se dépense beaucoup (à force de courir partout) donc que c'est normal qu'elle ne grossisse pas trop. Et que ça ne sert à rien de la forcer à manger, sinon à provoquer des blocages (ce qu'on ne souhaite pas). Donc tout va bien, ma fille sera grande et svelte comme son papa, ça me va! 7月26日 Elle tourne elle tourne, la bourique! Pffff Naska est couchée, le WE est fini donc c'est sa nounou qui va devoir la gérer toute la semaine. j'ose un "ouf"! Qu'est-ce qu'elle a, en ce moment? Elle est vraiment fatigante! Déjà, elle ne veut plus être dans son parc. Elle veut être HORS de son parc. Quand elle est dedans, elle hurle. Sauf qu'en dehors, il faut qu'on la surveille (fils divers, prises électriques, chaussures sales, poussière, aiguilles possibles pour cause de couture, chat, trucs en équilibre, coins pointus...). Mais on ne peut pas être derrière elle 100% du temps. Même en admettant qu'on aie envie, plutôt que de faire autre chose, de se consacrer à elle exclusivement. Il faut quand même faire à manger, faire la vaisselle, se laver... Et elle hurle. Vendredi, on l'a pesée, et on n'a pas été très satisfaits : il semblerait qu'elle n'ait pas grossi. Du tout. Je mets ça au conditionnel car notre balance n'est pas la même que celle du docteur, donc y'a peut-être un kilo de variation? Mais en tous cas, quand le docteur l'a pesée le 16 juin, il avait noté 7,5 kg. Quand on l'a pesée vendredi sur notre balance, on a noté 7,2 kg. Pas rassurant... On s'est dit que peut-être qu'elle chouinait parce qu'elle avait faim? On a donc augmenté les doses du biberon du matin (il me semblait pourtant qu'elle ne le finissait jamais...), rajouté un petit pot pour le midi, rajouté un petit suisse pour le goûter, et acheté des soupes-de-dîner pour le soir, pour remplacer son dernier biberon. Catastrophe. Hier soir (samedi), elle a pris deux gorgées de soupe-au-lait-potiron, et n'en a plus voulu. J'ai tenté de changer la tétine (c'était quand même plus épais que le lait!), mais rien à faire, ça a été une corvée. Elle s'est mise à cracher, à gesticuler, à crier, j'en ai déduit qu'elle n'en voulait pas (oui, je suis particulièrement perspicace). Je l'ai posée le temps de lui préparer un biberon "normal". Elle a hurlé tant qu'elle n'était pas dans mes bras, et elle n'a pas voulu du biberon non plus. J'étais désespérée, elle n'avait bu que 60 ml de soupe au lait+potiron, c'est quand même insuffisant! Et ce midi, ok ce n'était pas comme d'habitude, on n'était pas dans la chaise haute à la maison, mais dehors parce que c'était la fête des voisins et qu'on a été dire bonjour et participer au pique-nique. Elle n'a pas fini son petit pot de légumes, ni son petit suisse. Alors que normalement, elle les mange en entier, et que comme je l'expliquais plus haut, on a prévu de lui donner un troisième petit pot pour compléter. Bref donc là, fini ni l'un ni l'autre, donc je n'ai même pas ouvert le troisième prévu. Au goûter elle a bien mangé (petit pot fruits + petit suisse 100g + 1/2 petit suisse 60g), quoi qu'elle n'ait pas fini le troisième... Et ce soir à 19h, j'ai préparé un biberon de lait, normal, peu encline à réitérer la crise d'hier... Et j'ai eu droit à la même chose. Elle n'en voulait pas. Elle n'a bu que 60ml! O_o On a tenté de la câliner, de la promener, de la faire sauter sur les genoux, de lui chanter des chansons. Elle se frottait les yeux, avait l'air fatiguée, avait les joues rouges (un petit coup de soleil à cause du pique-nique peut-être? Dans le doute on lui a mis de la crème), mais refusait de boire son biberon. Au bout d'un moment, on l'a couchée. Quasiment sans dîner. Alors qu'avant, tout allait bien! Avant qu'on ne se dise que "mince, elle n'a pas grossi, peut-être qu'elle ne mange pas assez", elle finissait (presque) ses biberons. Et depuis qu'on s'inquiète des quantités qu'elle mange... Bin elle ne mange plus. Au secours? Là où c'est cool, c'est que demain c'est lundi, on va donc la laisser toute la journée à sa nounou, et c'est cette dernière qui va devoir se débrouiller pour la faire manger. Donc, pas d'inquiétude, me voilà débarassée d'un souci. Qu'elle se débrouille, elle est payée pour ça. Na. 7月20日 Petit champignon deviendra grand Hier, quand on a entendu que Naska s'était réveillée de sa sieste, on a été la chercher dans sa chambre... Et on l'a trouvée assise dans son lit en train de jouer (comprendre : "mâcher") avec ses nounours. Mon petit coeur a fondu. Elle était vraiment CROMEUGNONNE, avec ses bouclettes ébouriffées, sa turbulette, ses peluches et son sourire de "maman! calin!" Elle s'assoit donc toute seule, cette crapouillette! Qu'elle est grande! Du coup, Jimmy a descendu son petit lit d'un niveau, pour qu'il soit bien "en bas" des barreaux et non pas à mi-hauteur comme c'était le cas jusqu'à présent. Puisque Naska est la reine de l'escalade, et que désormais elle sait se redresser toute seule, donc le risque est devenu réel qu'elle passe par-dessus bord. Voilà, mieux vaut prévenir que guérir! Sinon, les journées sont vraiment rythmées avec régularité, ça simplifie beaucoup l'organisation quotidienne (et complique beaucoup dès qu'on fait un truc un peu inhabituel). - Réveil 7h, ou 7h30, ou 8h selon ses humeurs et sa fatigue de la veille. Biberon 210 ml - 12h : déjeuner : un petit pot légumes/viande 200g + un petit suisse 100g + 1 boudoir à grignoter - 13h : (juste après le déjeuner en fait) : sieste jusqu'à 15h30/16h - 16h/16h30 (selon le réveil de la sieste) : goûter : un petit pot fruits 100g + 1 petit suisse + 1 boudoir - 18h : bain - 18h50 : biberon 180 ml - 19h15 : dodo Par exemple samedi on devait aller à Paris acheter du tissu pour les rideaux, et des moustaches pour Spirits, tout ça tout ça... On a pris le RER à 13h30, Naska s'est endormie dans sa pousette. Elle a somnolé 1h environ. à 16h, dans un parc, on lui a donné son goûter, à 18h on a repris le RER, on était à la maison un peu avant 19h. Bain + biberon, elle était couchée à 19h30. Quasiment pas de décalage. Pratique! Et puis sinon, on pense de plus en plus sérieusement à lui faire un petit Léopold pour qu'elle puisse jouer avec (comprendre : mâcher). ^__^ 7月8日 Evidence Je ne prends pas la plume après tout ce temps pour m'excuser de mon absence de nouvelles... enfin si un peu, mais c'est pas ça qui m'a motivée à poster. Ni pour vous parler de Naska, même si on parlera de Naska en fin d'article. Il y a quelques jours, j'ai COMPRIS quelque chose. Quelque chose d'important pour moi : j'ai compris pourquoi je n'avais même pas tenté d'être dessinatrice, malgré que j'ai été motivée, passionnée, relativement douée (c'est pas le sujet du débat, là) et que j'ai fait les études pour. Il y a quelques mois, je disais sur mon DeviantArt (ma galerie en ligne, ici) que j'avais été découragée et que je n'avais pas eu les épaules pour le faire. Je crois que c'est faux. Ce n'est pas que je n'ai pas eu les épaules : c'est que je n'avais pas le tempérament. Ce n'est pas un manque de persévérance ni de travail (enfin si, un manque de travail oui, mais comment expliquer ce manque de travail?) Je crois que c'est juste que je suis éparpillée dans ma tête. Je suis incapable de rester concentrée sur un truc plus de *** temps. Dans ma vie actuelle, j'ai envie de dessiner, faire des BDs, faire des dolls (dessins au pixel), écrire des GN, écrire un roman dont vous êtes le héro, lire du Lovecraft, lire des BDs, jouer à MarioKart et à Left4Dead, coudre 3 robes dont une pour offrir et une pour Naska, coudre du patchwork... Ça, c'est ce que j'ai VRAIMENT envie de faire, à tel point que j'en fais un petit peu par-ci, un petit peu par là, souvent déséquilibré par période (en ce moment = beaucoup de dolls ; y'a 6 mois = beaucoup de patchwork...). Dans mon travail actuel, je fais plein de choses différentes, et surtout j'ai un ordi et du papier. Je gribouille un peu, je surfe beaucoup, je erre sur tel site, sur facebook, sur MSN, je bosse un peu, je retourne sur le forum de Rôle, je fais quelques factures... Je me garde constamment en état de divertissement. Je n'arrête pas de changer d'activité. Maintenant que j'ai réussi à formuler ça, ça me paraît une évidence. Quand j'étais à l'école, j'avais des problèmes de concentration. Je les ai toujours! Voilà pourquoi je n'arriverai pas à être "experte" dans un domaine : je m'éparpille trop, et je reste "moyenne" partout. Mais tant pis. J'aime ça comme ça! Et pour Naska, c'est la plus jolie petite fille au monde. j'en ai le souffle coupé quand je regarde ses photos. Elle est incroyable. Allez jeter un oeil sur Picasa, vous allez voir si j'ai pas raison! 4月6日 Et c'est parti pour 50 ans... ..de tournage en bourrique. Ce week-end, Naska a découvert un nouveau truc : le caprice. Elle s'est mise à pleurer alors qu'elle était tranquillement dans son transat. Comme elle ne pleure JAMAIS, Jimmy et moi on tombe de nos chaises, on lâche tout ce qu'on avait en cours, la poele sur le feu, le roti dans le four, la mousse dans les cheveux (tout quoi!) et on se précipite pour voir ce qui ne va pas. Nonon, ça va bien. Elle éclate de rire en nous voyant et tend les bras pour qu'on la prenne. Après quelques gouzi gouzi et bisous de rigueur, on retourne à nos activités... ...et elle se remet à pleurer, cessant immédiatement quand on arrive. Elle a même poussé l'expérience plus loin, en ne séchant ses larmes que lorsque je la prenais dans les bras, et recommençant lorsque je la posais. Et moi pauvre maman débutante, je me suis trouvée bien dépourvue-quand-la-bise-fut-venue. Parce que je ne sais pas ce que je dois faire. Naska nous a habitués à être un bébé-modèle : jamais une larme, des nuits de 12 heures, et des chouinements mesurés quand elle a faim, qu'elle est sale ou qu'elle est fatiguée. On n'a jamais eu à gérer un bébé qui réclame, un bébé qui pleure, un bébé qui nous commande. Dois-je la câliner? Je ne peux pas l'avoir dans les bras 24h/24! Dois-je la laisser pleurer? Je suis complètement impuissante, ignorant totalement l'attitude à prendre. Donc voilà, Naska a 6 mois et elle fait tourner sa maman en bourrique. C'est parti pour 50 ans... 4月1日 Et joyeux demi-anniversaire! Aujourd'hui, Naska a 6 mois! SIX MOIS! Elle est plus rigolote et plus jolie que jamais. Elle maîtrise parfaitement le retournement du dos vers le ventre : hop on remonte les genoux sous le menton (ça fait une boule de Naska), puis on pivote sur le côté, et là en s'aidant des bras, on se retrouve sur le ventre! Par contre le mouvement inverse, ça ne marche pas encore! Mais ce qu'elle fait à la place, c'est pivoter à 180 degrés pour atteindre de nouveaux horizons sur son tapis d'éveil et attraper de nouveaux trucs... Qu'elle mange! Tout a l'air trop bon, dans le monde de Naska : ses chaussettes, ses orteils, son bavoir, son pull, son tapis d'éveil, son manteau, son anneau de dentition, la tétine du biberon, le nounours rose, le doudou-mouton, le hochet-renard, le jouet en bois... Elle attrape tout et porte tout à la bouche avec un plaisir son dissimulé. Elle est TROP Meugnonne. Elle avale 1/2 petit pot aux fruits pour son goûter en plus du biberon, elle gazouille tout le temps, elle continue de dormir 12 heures par nuit. Jimmy dit qu'elle s'initie au concept de caprice, avec sa façon de faire semblant de pleurer pour qu'on s'intéresse à elle. Oulala, elle n'a pas fini de nous faire tourner en bourrique! Mon moment préferé, c'est le matin quand je vais la chercher dans son lit. J'ouvre les rideaux et les volets, j'allume la petite lampe, et là je me penche sur le berceau... Dedans il y a une petite fille aux yeux rieurs, qui tend les bras vers moi en gigotant des pieds et en poussant des éclats de rire. "Bonjour maman!" Calin! C'est le meilleur calin de la journée, ces retrouvailles du matin. Elle est douce, elle sent bon... Ma choupinette! ![]() 3月27日 Ce matin, j'ai été à la messe Oui, on est vendredi. Hier, je suis allée à ma pause de midi jusqu'à la grande église St Vincent de Paul, qui n'est pas loin de mon travail. Je voulais allumer un cierge pour Dominique et son bébé, parce que je ne sais pas comment autrement lui envoyer mes pensées et mes prières pour elle et son bébé. Mais c'était fermé entre midi et deux. L'église ouvre par contre à 8h ce matin. Ce matin j'étais en avance au bureau, et je suis passée par l'église avant d'aller travailler. Il y avait une messe en cours. Et la statue de la vierge, devant laquelle je voulais mettre mon cierge, était à gauche de l'autel. Comme il n'était pas question d'interrompre le prêtre, j'ai donc assisté à toute la messe. Ça m'a permis de me couper du RER et du trajet, de reprendre mon souffle, et de ne penser qu'à la raison pour laquelle j'étais ici, et de m'imprégner de l'atmosphère de froide sérénité des lieux. A la fin de l'office, j'ai allumé la petite flamme pour "protéger Dominique et son bébé" et je suis partie doucement. Hier soir, ma collègue Sonia m'a dit que le petit Lucas était en couveuse, mais que Dominique avait été transférée auprès de lui. Au moins, elle est avec son bébé, maintenant! 3月25日 Une pensée pour Dominique Ma collègue Dominique qui est en congé maternité devait accoucher d'un petit Lucas début mai. Nous avons reçu un sms ce matin : "suis à l'hopital pas joignable. bébé est né mais pbs. vous tiens au courant" J'en ai les larmes aux yeux. Son bébé est né trop tôt. Et "pbs", qu'est-ce que ça veut dire? Si vous croyez en Dieu, priez avec moi pour que son bébé aille bien (et elle aussi). Si vous êtes superstitieux, touchez du bois. Et sinon, ayez juste une pensée pour elle... J'espère que ça va aller... 3月13日 Les SDFVoilà, faut que je le dise quelque part. Les SDF m'énervent. Quand on voit un reportage, y'en a toujours un pour dire "notre présence dérange les gens, ils détournent le regard pour ne pas nous voir, ils nous regardent même pas. Pourtant un regard, un sourire, ça serait déjà beaucoup" ET LA MARMOTTE... Moi, c'est vrai, je détourne le regard quand je vois quelqu'un assis dans la rue. Mais c'est pas pour une soit disant raison à la con du genre "gnagnagna je refuse de voir la misère". C'est tout simplement parce que si je reluque, je vais me faire insulter. Bin oui. Et pire s'il me prenait l'envie de non seulement regarder mais en plus sourire, combien on parie que la personne en question va le prendre comme une provocation? Non parce que je ne donne pas forcément des pièces! Des fois je le fais. Le plus souvent, c'est un ticket restau à un gars dans le métro si son approche est sympa. Mais le truc de "on voudrait que les gens nous regardent et nous sourient" c'est des conneries. Regardez et souriez à un SDF mais ne lui donnez pas d'argent, vous allez voir comment il va réagir! Scrogneugneu! Et alors le pire de l'hypocrisie, c'est la chanson "assis par terre". Elle m'hérisse. "être obligé de dire merci, pour un euro ou même moins" O_o Bin. C'est la moindre des choses non? Quelqu'un te donne 1€ et tu estimes que tu n'aurais même pas à lui dire merci? Je rêve. Donc non seulement le sourire c'est bien entendu pas ce qu'ils attendent, même si dans tous les reportages c'est ce qu'ils prétendent ; mais en plus quand on donne de l'argent, c'est jamais assez, et ça ne mériterait même pas un merci. Bin vous savez quoi? Allez vous faire foutre. Je garde mes euros, je garde mes sourires, et la prochaine fois que j'entends cette chanson je casse ma radio! Emilie, de mauvais poil. 3月12日 C'est quoi mon problème? A force de constater des trucs récurent, je crois que la question "mais est-ce que c'est moi?" s'impose. Par exemple, et c'est ce qui me préoccupe aujourd'hui, dans mes relations sociales. J'ai quand même un caractère pas forcément facile, même si j'arrive pas à déterminer avec certitude si je suis trop gentille ou trop méchante. Par exemple, je suis la bonne poire de service, je suis toujours prête à dépanner quelqu'un, je donne beaucoup en ne demandant rien en retour. Ça, ça fait de moi la bonne poire. D'un autre côté, j'arrive à me prendre la tête monstrueusement avec des gens, parfois de mon initiative, parfois simplement parce que leur attitude m'exaspère. Et là, ça fait de moi une emmerdeuse agressive. Le cas de l'emmerdeuse agressive me préoccupe, parce que je ne pense pas être quelqu'un de méchant. Mon PIRE défaut, c'est ma promptitude à porter des jugements. "putain mais quel gros con!" vais-je m'exclamer en constatant la réaction de UNTEL ; "je ne le connais pas assez pour affirmer que c'est un gros con, mais dans le cas présent il exagère", va me répondre mon amie Jeanne, qui a ce détachement et cette sérénité que je lui envie. J'aurai tendance à dire : - Pour le cas de **A** et **B**, on a été très très copains sur une très très courte période, qui s'est terminé par une très très grosse colère, beaucoup beaucoup de haine, puis plus rien. Adieu. - Pour le cas de **F**, okay, c'est ma faute, c'est moi qui ai mal réagi et maintenant auprès de lui et de ses amis, je passe pour la pire grosse connasse du monde. Bon. - Pour le cas de **G**, j'ai jamais trop compris ce qui s'était passé, pourquoi on n'était plus copains. On s'est pris la tête sur un truc, on s'est fait la gueule quelques temps, on ne s'est plus vus suite à ça pendant très longtemps ; depuis j'ai essayé par divers moyens de reprendre contact, pour me heurter à un rejet total, sans pour autant pouvoir obtenir d'explications. J'ai présenté des excuses, j'ai été sympa, j'ai essayé de comprendre et de réparer. A un moment, à force de m'agiter pour rien, j'ai décidé que bon, *G* devait juste être un con. Tant pis si on n'était plus copains. - Pour le cas de **V**, on n'a jamais trop accroché mais ça allait, quoi. Jusqu'à ce qu'il ait cette série de réactions en cascade, sur un sujet qui me tient à coeur, et que je me trouve à gonfler de colère. Tous les autres spectateurs ont gardé un calme olympien (aurais-je du en faire autant?), même s'ils m'ont approuvée en privé, par la suite. Mais résultat : auprès de **V** et de ses amis, je suis la grosse connasse agressive de service. - Pour le cas de **L** que je ne connais pas bien, j'avais strictement rien contre lui jusqu'à ce qu'il prenne le parti de **V** et se mette à surenchérir. Depuis, je le regarde d'un autre oeil. - Pour le cas de **I**, j'ai pris sur moi de ne pas intervenir ni donner mon point de vue, afin de sauvegarder une bonne ambiance dans le groupe. Mais en fait je suis incapable de garder mes opinions pour moi, et ça a suinté par tous mes pores qu'il m'insupportait. Depuis on ne s'en cache même plus, et tant pis si on se tolère tout juste quand on est dans la même pièce. Donc voilà, ça fait donc déjà 7 personnes avec qui j'ai été copine, et avec qui je ne le suis PLUS DU TOUT. A chaque fois ma première réaction a été "C'est sa faute, c'est rien qu'un sale con", et maintenant ma réaction est "faudrait quand même que je me remette en question, parce que ça commence à devenir grave". D'où ma question : mais c'est quoi mon problème?! 3月8日 Les 5 mois de la crapouillettePfou, un peu de retard! Pardon choupette! Il y a une semaine, Naska a eu 5 mois! ![]() Ça en fait des bougies, sur ces petits muffins! Elle fait 64,5 cm pour 6,5 kg, et elle est plus jolie que jamais! Maintenant, elle tient *presque* assise. Quand elle est sur nos genoux, elle gigote pour basculer en avant / en arrière / en avant... on se demande un peu où elle veut en venir, mais je crois juste qu'elle est contente d'être un peu maîtresse de ses mouvements, et que SI ELLE VEUT, elle peut se mettre dans telle ou telle position. ^_^ Elle attrape les objets avec ses deux mains! (Et elle les porte direct à la bouche! Miam!) Le matin, elle gazouille dans son lit, et quand je viens pour la câliner, je cherche le bébé SOUS les 12 kilos de nounours. Comment sont-ils tous arrivés là? hi hi hi! Et puis le docteur a dit à Jimmy : "au goûter, vous pouvez essayer de lui donner un peu de compote, juste quelques cuillères." Nous voilà donc, à porter à la bouche de Naska qui ne se méfiait pas et se doutait de rien, une cuillère de petit pot "pêche-fraise" de Blédina. "Mmm ça a l'air bon" a dit Jimmy. 2月27日 Le remaniement des régions.![]() Ça vient du Blog de Martin Vidberg "l'Actu en Patates". Et bien moi, je suis sans opinion (paf, super référence à un autre gag de Martin). Ma première réaction a été “oh non!” en imaginant disparaitre quelque chose que je croyais immuable, gravé dans la pierre. Un sentiment de petite fille, comme pour les départements des plaques d’immatriculation. Ça fait partie de mon bagage culturel, j’ai grandi avec ça, bizarre de l’imaginer autrement! Ma seconde a été : “mis à part ma peur de l’inconnu et du moindre changement dans ma petite vie bien structurée, quelle bonne raison ai-je d’être contre?” Il faudrait que je me renseigne réellement, pour comprendre les enjeux économiques et administratifs derrière cette nouvelle carte de France. Pour l’instant, j’y comprends rien. Je ne suis donc ni pour, ni contre. Blanc total. Et vous? 1月29日 Moment de tendresse![]() Avant-hier, j'ai pris un bain avec Naska. Ça a été un moment d'une tendresse incroyable. C'était extraordinaire de serrer contre moi, peau à peau, blottie dans l'eau chaude, le petit corps tout doux de ma fille. Avec ses petits bras et jambes potelés, son petit bidon rebondi, ses cheveux qui bouclent quand ils sont mouillés, et sa peau toute douce, appelant les caresses et les bisous. J'ai eu l'impression d'être enceinte à nouveau, de ne faire qu'un avec elle... J'ai ressenti aussi une sorte de responsabilité sur sa vie, une sensation de DEVOIR : la protéger, l'aimer... ce petit bout d'être humain, tout minuscule, déjà si vivant. Ce petit bout d'humain est dans mes bras, tout nu, plus vulnérable que jamais, et mon devoir est de l'entourer d'amour et de sécurité. C'est mon petit. Je suis une maman singe et Naska est mon petit, blottie contre moi. Que je l'aime, cette petite fille! 1月18日 Changement de nounou, chapitre 2. Suite du chapitre1. Et voilà que le 16 janvier au soir, dernier jour de la période d'essai, elle déclare à Jimmy qui venait chercher Naska, que notre proposition ne lui convenait pas. Qu'elle était d'accord de travailler 50h par semaine, payée avec les heures supp idoines, mais qu'elle refusait cet arrangement de "2 jours de RTT par mois". parce qu'elle aurait un autre enfant à garder, et que la compensation de "2 jours de repos" n'avait pas de sens car elle serait de toute façon au travail. Mais qu'elle a beaucoup réfléchi et ne tient pas à nous coincer, et accepte de garder Naska de 8h à 18h. Jimmy a tenté de lui expliquer qu'on ne POUVAIT pas payer 20heures sup par mois en plus du tarif prévu déjà élevé, et que c'était pour ça qu'on demandait à ne pas lui confier Naska deux jours par mois; pour que financièrement ça revienne au même pour nous. Et que ça revenait d'ailleurs au même pour elle. Ce n'était pas des RTT, c'était un contrat à 42,5h par mois dont certaines en heures sup, et donc le salaire serait équivalent. Apparemment, elle ne voulait rien savoir, et Jimmy avait l'impression qu'elle craignait qu'on essaie de lui imposer des RTT en compensation d'heures sup au lieu de les lui payer. Une sorte de magouille, quoi. Et au moment où il passe la porte, elle ajoute que comme la période d'essai est terminée elle rendra un compte-rendu à la PMI sur ce mois passé ensemble. Aussitôt au courant, j'appelle S. C'est forcément un malentendu! Notre proposition est honnête, respectueuse de la loi, de la convention collective et de tout ce qu'elle veut ; S. n'y perd pas d'argent et nous non plus, et je bosse à des horaires qui conviennent aussi à mon patron. Mais au téléphone, alors que je lui dis que c'est forcément un malentendu, qu'il faut qu'on en discute tranquillement et que notre proposition n'a rien d'une arnaque, elle me répond ceci : "écoutez Emilie, j'ai bien étudié votre proposition, et c'est très clair pour moi. Nous avons signé un contrat ensemble, avec des horaires convenus ensemble ; vous avez eu trois mois pour réfléchir, donc on va appliquer ce qui a été convenu sur le contrat, et c'est tout. Comme je suis une femme arrangeante j'ai proposé à votre mari d'accepter de travailler 10h par jour, ce qui est beaucoup, mais il a refusé. Donc on fait comme le contrat." Lorsque j'ai raccroché le combiné, j'étais nouée : OUI, j'ai eu trois mois pour réfléchir. Mais pendant ces trois mois, je ne travaillais pas : comment savoir quel arrangement je trouverais avec mon patron? Il avait toujours été clair que 9h-18h était un horaire "de base" qui serait sans doute amené à bouger en fonction de mon emploi et de celui de Jimmy, et qu'on verrait ça une fois que j'aurai repris le travail. Donc c'était quand même un peu de la mauvaise foi de sa part que de me sortir un truc pareil... Et puis OUI, Jimmy a refusé les 10h par jour, parce qu'on ne peut pas les payer. Ce n'est pas vraiment "être arrangeante" que de nous proposer une espèce de solution qui consiste à nous faire payer 100€ supplémentaires par mois... Et puis surtout, elle avait l'air d'accord, cette fois. Elle avait déjà refusé notre première proposition, et on avait du remuer ciel et terre pour lui proposer autre chose. Et elle avait dit ok depuis plusieurs jours déjà, on devait signer un avenant au contrat, Jimmy l'avait préparé... N'était-ce pas un calcul de sa part que de nous annoncer son refus à 18h le dernier jour de la période d'essai, alors que je l'avais vue le matin même en déposant Naska chez elle, afin que nous ne puissions plus la licencier? Panique. Et on est vendredi soit, la PMI n'ouvrira que lundi matin. La période d'essai sera largement dépassée, alors. Et que va-t-il se passer si elle refuse? Elle peut tout à fait nous imposer de respecter les termes du contrat et refuser de signer un avenant, puisque ce sont... les termes du contrat! Comment gérer, dans ce cas? Trouver une autre nounou? Mais vais-je en trouver une aussi proche et aussi attentionnée envers ma fille? Et à quel salaire? Bref : panique panique. Je flippe. Je prends la liste des ass.mat, celle que j'avais obtenu de la PMI en septembre, et j'appelle toutes les nounous dans un rayon de 500 mètres. Celle-ci a une place, mais pour un petit de 18 mois. Celle-ci aussi, elle ne veut qu'un "grand". Celle-ci n'a pas de place. Celle-ci non plus. Celle-ci devrait avoir un désistement pour cause de déménagement, mais elle ne sait pas trop quand, sans doute sous un mois ou deux. Et puis miracle. N a une place. Elle a déjà deux "grands" d'1 an et demi et de 2 ans. Elle est disponible tout de suite. Elle habite l'immeuble d'en face. Elle ne fume pas. Elle veut bien nous rencontrer demain matin. Et elle demande un salaire bien inférieur à celui de S. O__O On lui parle de 8h-18h. On ne lui parle même pas des "2 jours sans Naska". Elle est d'accord. 8h-18h. Pour un salaire net de bien moins que S. On lui fait répéter. Elle confirme. Le lendemain matin on était chez elle : c'est propre, c'est grand, il y a plein de jouets, et la nounou qui a 22 ans d'expérience ne veut rien savoir pour les heures sup. "Non, moi c'est un forfait". Si elle doit travailler plus à cause d'un retard, je me dis qu'on lui donnera alors spontanément une rallonge sur son chèque. On prend RDV pour signer le contrat. Mais en vrai, la soirée de vendredi a été plus éprouvante encore que ça. Car ayant trouvé une autre nounou, Jimmy et moi avons décidé de licencier S. C'était le dernier jour de la période d'essai, il fallait lui faire signer les papiers immédiatement. Me voilà à 21h devant sa porte, tremblante à l'idée de la vacherie que je m'apprête à lui faire. Ça aura été une longue heure, éprouvante pour moi et pour elle. Je me sens odieuse de lui faire un coup pareil. Elle a refusé des enfants à garder parce qu'elle savait qu'elle garderait Naska. Elle adore Naska, en plus. Elle est en galère d'argent, comment va-t-elle faire, sans enfant à garder? En plus l'autre familla l'a licenciée la semaine dernière... Elle est déçue, vexée, elle tombe de haut. J'en pleure, elle aussi. Je ne serai jamais patronne : c'est trop dur, de licencier les gens... Mais notre décision est prise : c'est trop compliqué, avec elle. Elle nous mettait la pression. Les horaires, les heures, les salaires, et Naska qui a l'air d'avoir mal au ventre, et pourquoi vous n'allez pas voir le docteur untel pour son ventre, et je crois qu'elle a une diarrhée, et je crois qu'elle est constipée... Jusque là on trouvait ça un peu stressant, mais bon, Naska était chérie, c'est ce qui comptait. Mais je ne sais pas, ce refus sur les horaires, ça a subitement tout fait exploser. Tout est sorti d'un coup. Pendant ces trois mois j'étais juste face à une personne très gentille, pleine d'attentions et de tendresse pour ma fille ; mais ces deux semaines de boulot et mes contraintes horaires ont tout compliqué. Moi j'aurai gardé S., parce que je savais qu'elle avait besoin de travailler, qu'elle adorait ma fille, et parce que j'étais engagée auprès d'elle. Je me suis sentie minable, méchante, cruelle de lui faire ça. J'ai eu envie de vomir tout la soirée, épouvantée par le mal que je venais de lui faire, par cette violente humiliation causée par ma faute, par cette cruelle déception. J'ai promis d'écrire à la PMI pour expliquer que son licenciement était du à une incompatibilité horaire et ne remettait pas en question ses compétences. Je l'ai fait. J'espère que ça ira bien pour elle à ce niveau là et qu'elle trouvera vite d'autres gentils enfants à garder. J'aimerai pouvoir lui dire que les mamans ont besoin de sérénité. Qu'elles sont prêtes à tout pour le bien-être de leurs enfants, et qu'il faut donc savoir se montrer solide et rassurante. Qu'il ne faut pas trop en demander. Il s'agit de garder des enfants, pour des parents qui travaillent et qui ont leurs propres employeurs à gérer. On ne peut pas toujours faire ce qu'on veut dans une entreprise pleine de collègues et de rapports hiérarchiques. Qu'on attend donc d'une nounou qui travaille à son domicile qu'elle puisse nous faciliter la vie, et que bien entendu on la paiera en conséquence. Je pense que c'est pour cette raison que les autres parents, puis nous, avons décidé de changer de nounou. Parce que finalement, on n'était plus inquiets que sereins. Pas par rapport aux enfants - je suis convaincue qu'elle s'occupait parfaitement de Naska - mais par rapport à tout le reste... Naska commence bientôt chez sa nouvelle nounou. Je ferai un petit bilan dans un "chapitre 3"... Changement de nounou, chapitre1. Y'a eu des bouleversements importants dans l'organisation, ces derniers jours (semaines?!). L'affaire de la nounou, principalement. Pour résumer : J'avais rencontré et "réservé" les services de S. en septembre, avant même que Naska ne naisse. Elle était très gentille, bavarde à l'extrème (mais je ne pouvais pas l'en blâmer) et peu expérimentée au métier d'ass.mat. Elle a 56 ans et trois grands fils, mais étant au chômage depuis des années, elle avait fait une formation d'assistante maternelle pour gagner sa vie, ce qui est tout à fait louable. Donc, assistante maternelle depuis peu. Très à cheval sur la convention collective. Ça ne me dérangeait pas, parce que plus les choses étaient carrées moins il risquait d'y avoir d'arrangements "sous le manteau" qui auraient été insolubles s'ils avaient tourné au conflit. Et puis on parle de Naska, pas de n'importe quel produit! C'est quand même un enfant, MON enfant, donc je voulais que les choses soient carrées. S. a donc refusé les demandes des mamans depuis septembre, puisqu'elle avait réservé sa seconde place (la première était occupée par un petit garçon d'un an) pour Naska, qui allait arriver en janvier. Etant parfaitement débutante, n'y connaissant strictement rien aux tarifs et pratiques des assistantes maternelles, j'ai accepté sans broncher toutes ses conditions : tarifs, frais d'entretien, etc. C'était très cher, mais ça ne m'étonnait pas outre mesure; Nous avions convenu dans le contrat que les horaires seraient 9h-18h, soit 45h par semaine. A la mi-décembre je lui ai laissé ma pitchounette quelques heures par jour, pour la "période d'adaptation". Il était convenu que la période d'essai dure un mois, soit jusqu'au 16 janvier inclu. Début janvier j'ai repris le travail, et ai tenté de négocier mes horaires avec mon patron. Il a refusé ma proposition de travailler de 10h à 19h (ce qui signifiait au niveau de la nounou : je dépose Naska le matin à 9h, et Jimmy vient la chercher le soir à 18h) et m'a proposé à la place de conserver mon horaire normal (9h-18h), de me laisser libre une demie-journée par semaine (par exemple le mercredi) et par conséquent de renoncer aux RTT. J'ai donc été voir S. et lui ai proposé ceci : on lui confie Naska de 9h à 19h (donc 10h par jour) mais je la récupère tôt le mercredi, ce qui reste à 45h par semaine. Après deux jours de réflexion, S. a refusé cette proposition, car 19h ne lui convenait pas du tout comme horaire. Nous étions bien emmerdés, Jimmy et moi, mais après une nouvelle étude de nos emplois du temps, Jimmy a proposé ceci : Naska sera gardée de 8h à 18h, soit 50h par semaine, et deux jours par mois, Jimmy profitera de ses récupérations d'Astreinte et de ses RTT pour la garder lui-même (donc pas de frais de nounou). Ce qui pour la nounou, revient au même au niveau heures travaillées dans le mois (42,5 au lieu de 45) et au niveau salaire (puisque S. serait payée 5h supp majorées par semaine, qui compensent les 2h30 de perdues). Jimmy a été lui faire cette proposition, tentant un "heures sup payées à 110%" qui s'est heurté à un "non, je prends 125% pour les heures sup. J'ai le droit, c'est dans la convention". Il faut dire qu'on s'y attendait un peu : S. a deux enfants à charge (11 et 16 ans) et on sentait dans ses discours, bien qu'elle s'en défende, que l'argent était un problème majeur. Ça venait de sa façon de calculer la moindre heure sup, la moindre modification, le nez sur la convention collective. Ce n'était jamais exprimé explicitement, mais ça se sentait dans son attitude : elle était dans la galère financière, et garder les enfants était sa seule façon de sortir la tête de l'eau. Il était donc important pour elle de calculer le moindre centime. Et bien involontairement je crois, elle mettait quand même la pression aux parents. Donc, elle exige que ses heures supp soient payées à 25%, le maximum autorisé. Comme nous ne sommes pas du genre trop emmerdants, et puis c'est quand même la nounou de Naska et nous avons un contrat ensemble, et bien que ça nous paraisse un peu gonflé (bien qu'elle soit, je le répête, parfaitement dans son droit), nous acceptons. Donc, elle semble accepter cette nouvelle proposition. Je m'en vais aussitôt re-négocier mes horaires avec mon patron, et nous tombons d'accord : 9h-17h sans RTT. Du 35h classique, quoi. Cette dernière solution était finalement la meilleure, car j'espère changer de boulot et 9h-17h est l'horaire le plus fréquent. (je me voyais mal imposer mes mercredi après-midi à un nouvel employeur!). Bon donc voilà, on fait comme ça. Jimmy n'apprécie pas trop S. Il trouve qu'elle lui met trop la pression. Par exemple elle lui avait cité la convention collective lorsqu'il était venu chercher Naska plus tôt : "c'est de votre initiative que vous la récuperez plus tôt, donc je dois êtes payée quand même pour la dernière demie-heure". Ça l'avait agacé. Oui bien entendu, elle toucherait le même salaire, et non ça nous avait pas effleuré de lui sucrer 1/2h de salaire. Mais cet empressement, cette inquiétude perpétuelle au sujet de l'argent, de la loi, de la façon de faire, c'était un peu opressant. Cela dit elle était la nounou de Naska, ça avait l'air de se passer bien pour notre fille, donc bien qu'elle soit un peu soulante dans l'ensemble, on n'envisageait pas d'en changer. Même si agacé par son attitude, Jimmy avait réépluché notre contrat et ses exigences salariales pour découvrir que malgré ses dires, elle était quasiment à la limite maximale des salaires autorisés. Elle était donc vraiment très chère, comme nounou, mais voilà on s'était organisés avec elle, on avait accepté le contrat, donc c'était comme ça. Tant pis pour nous. Et puis ça se passait bien pour Naska... Anecdote notable : les parents du petit garçon qu'elle gardait l'ont licenciée il y a une dizaine de jours car elle leur avait demandé une augmentation. Selon ses dires, elle ne les avait pas soumis au même tarif que moi et leur avait demandé de s'aligner. Il avaient refusé et lui avaient retiré la garde de leur fils. Je n'avais pas fait de commentaires à ce sujet, mais lui avais juste dit, un peu atterée, que j'espérais qu'elle n'allait pas NOUS demander une augmentation parce que ça serait financièrement impossible et qu'on refuserait. Voilà c'est déjà long, donc la suite dans un autre article. ^__^ |
|
|